LA LUCARNE DES RÊVES : En présence de la réalisatrice

Un film de Cendrine Robelin
2017, Strange Mirror, 58 min
Documentaire

La Lucarne des rêves est un voyage initiatique au pays de la musique concrète : une musique faite de bruits du monde et de machines électroniques. Une histoire de transmission humaine et ludique, entre les générations de l'analogique et du numérique, avec Bernard Parmegiani et Lionel Marchetti.

Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Cendrine Robelin

Tarif Unique : 3 euros

« Je rêve d’un film avec le pouvoir de transformer notre perception des bruits du monde et de nous inviter à en faire de la musique.

Ces bruits du monde nous entourent et nous façonnent sans que l’on y prête attention. C’est la rumeur de la ville, l’éveil des oiseaux, un moteur en action, des voix, des bruits de machines, des instruments…
Les enregistrer, c’est la possibilité de se les approprier. Bouger le microphone face à la source sonore, avec toute sa sensibilité, c’est écouter les mouvements intérieurs de son propre corps. Composer de la musique avec des bruits du monde enregistrés nous permet d’accéder à un état de conscience inusuel, simplement avec le travail du son. L’écoute de cette musique peut aussi procurer cet état de conscience modifié. Avec la Lucarne des rêves, j’ai envie de partager avec le novice et l’esthète cette expérience, au travers d’une histoire humaine et ludique.

La Lucarne des rêves est un voyage initiatique au pays de la musique concrète, avec pour principaux initiateurs Bernard Parmegiani et Lionel Marchetti. C’est une histoire de rencontres et de transmissions, entre les générations de l’analogique et du virtuel. « Je rêve d’un film avec le pouvoir de transformer notre perception des bruits du monde et de nous inviter à en faire de la musique. Ces bruits du monde nous entourent et nous façonnent sans que l’on y prête attention. C’est la rumeur de la ville, l’éveil des oiseaux, un moteur en action, des voix, des bruits de machines, des instruments… Les enregistrer, c’est la possibilité de se les approprier. Bouger le microphone face à la source sonore, avec toute sa sensibilité, c’est écouter les mouvements intérieurs de son propre corps. Composer de la musique avec des bruits du monde enregistrés nous permet d’accéder à un état de conscience inusuel, simplement avec le travail du son. L’écoute de cette musique peut aussi procurer cet état de conscience modifié. Avec La Lucarne des rêves, j’ai envie de partager avec le novice et l’esthète cette expérience, au travers d’une histoire humaine et ludique. » C. Robelin